
Narbonne, une ville à découvrir
Narbonne à travers l’œil de l’objectif
Hier, j’avais envie de vous emmener à Narbonne avec moi, comme ça, juste pour une balade, pour passer un moment agréable en votre compagnie mes chers lecteurs.
Mais comme cela était totalement irréaliste (et donc irréalisable), je suis partie seule arpenter les rues de Narbonne. Oh ! Ce n’est bien évidemment pas la première fois que je vais à Narbonne, mais c’est la toute première fois que j’apporte mon appareil photo. En fait, c’est la première fois que je m’y rends pour “rien”. Vous avez remarqué les guillemets entourant le mot rien n’est-ce pas ? Rien sous-entendant aucune obligation..Oh là là, il y a encore du travail à faire pour s’autoriser certaines libertés !
Bref, je suis partie à Narbonne sans aucune obligation ni contrainte, mais avec l’envie de faire quelques clichés. Et la ville de Narbonne se prête merveilleusement bien au rôle de modèle tant elle est riche. Allez, on y va.
Première pause photo à Narbonne

Comme je me gare toujours au même endroit lorsque je vais à Narbonne, sur le quai Vallière, j’ai pu commencé à appuyer sur le déclencheur sans attendre. Pourquoi ? Et bien tout simplement car ce quai est vraiment typique de la ville de Narbonne. Il borde le Canal de la Robine habité de nombreuses embarcations pittoresques. Et cela en toutes saisons, même si l’été voit le nombre de bateaux quand même augmenter.
Je pense que certaines sont tout simplement des lieux de vie originaux. Je dis cela car certains aménagements ressemblent plutôt à une sédentarisation. Quoi qu’il en soit, longer le Canal de la Robine à Narbonne est un petit plaisir à ne pas manquer.

Pour moi, cela fait partie de ces moments où je me sens paisible et totalement présente dans l’environnement.
Restons un instant sur les quais de Narbonne

Oh ! Pas très longtemps. Mais, comme il n’y a pas de bateau sans conducteur, batelier, touriste ou juste résident, j’ai eu envie de m’arrêter un instant sur quelques personnes croisées à Narbonne. J’aime sentir la vie et regarder les Hommes dans toutes leurs différences. L’un bricole (ou met à niveau) son moteur l’air vraiment tranquille, le geste posé. Telle autre s’attèle consciencieusement à la réalisation de dreadlocks, installée au calme sur le quai.

Et, quelques rues de Narbonne plus loin, je croise des gens souriants qui ont l’air heureux. Une pause en terrasse, ou bien accoudés sur la balustrade d’un pont, ou encore au bord d’une fontaine, ou… Comme tout cela me fait du bien.
Le bonheur est quelque chose de contagieux non ? En tous cas, il se cultive c’est certain.
La cathédrale Saint Just de Narbonne

Je ne pouvais évidemment pas vous proposer un sujet sur Narbonne sans quelques photos de la cathédrale Saint-Just. Comme vous pouvez le constater, mes photos sont prises plutôt de loin car je trouve que le style gothique, avec ses exubérances, se prête totalement à cela. En fait, c’est un style architectural dont je ne suis pas fan même si je reconnais le travail grandiose. Je préfère les formes plus rondes, plus douces comme le style roman par exemple.
Mais, ne pas voir la cathédrale Saint-Just de Narbonne est tout simplement impossible ! Elle est monumentale (excusez-moi pour le pléonasme), on la voit de très loin tant elle haute dans son environnement.

Mais, comme pour l’ abbaye de Fontfroide, je suis restée à l’extérieur. Je vous laisse tout de même en compagnie d’une effrayante gargouille. Si l’histoire de ces étranges gouttières (entre autres) vous intéresse, je conseille cet ouvrage.
Narbonne d’hier à aujourd’hui

J’ai envie de clore cet aperçu de la ville de Narbonne par une petite note culturelle évoquant la Rome ancienne comme l’époque contemporaine. Les quelques clichés révèlent l’importance de la culture à Narbonne, et ce qui est tout de même assez extraordinaire pour une petite ville, c’est la richesse culturelle au fil des siècles.
On passe de la louve romaine de Romulus et Remus, fièrement posée au sommet d’une ruelle, à une peinture murale de Charles Trenet. Mais on peut également observé les incroyables sculptures et le blason de l’hôtel de ville comme lire un poème de Pierre Reverdy transcrit sur un mur de la ville.
J’aime ça. J’aime que le passé et le présent se côtoient. N’est-ce pas ainsi qu’on comprend mieux le monde dans lequel nous sommes ?

Voilà chers lecteurs, j’aurais encore beaucoup de choses à vous partager, mais cela serait sans doute trop long pour aujourd’hui, alors je reviendrai une prochaine fois. Enfin, si vous avez envie bien sûr.